çà y est la machine à dépouiller les archives a démarré. En effet, après la levée de boucliers devant la disproportion des moyens déployés par la police pour retrouver le scooter volé du fils de Nicolas Sarkozy, on apprend maintenant que le fils de Ségolène (et de François Hollande) fit l'objet des mêmes attentions il y a quelques années. Il est temps à présent de tout déballer, que la France sache. En effet, c'est au printemps 1988, entre deux écoutes de Carole Bouquet, que le Capitaine Barril de la cellule antiterroristes de L'Elysée retrouva le vélo de Mazarine, volé dans la cour de son école. Le résultat d'une fouille exhaustive entre le Chatelet et l'Observatoire. Quelques années auparavant c'est le petit Giscard d'Estaing dont le père mobilisa le porte-avions Clémenceau pour retrouver le modèle réduit de voilier disparu dans un bassin du Luxembourg aux eaux troubles. Plus tôt, c'est Philippe de Gaulle qui bénéficia de l'assistance des paras de Massu alors qu'il avait perdu son jeton de cabine aux thermes de Baden-Baden (ce qui explique le déplacement du Général en mai 1968). C'est le neveu de Clémenceau qui retrouva sa pipe au Chemin des Dames, aidé par trois cent mille braves poilus (un épisode méconnu de notre Histoire). C'est Napoléon qui exigea le démontage des pyramides d'Egypte pour plaire à Joséphine qui voulait ab-so-lu-ment le dernier sextoy en vogue. C'est Louis XIV qui épousa l'Infante d'Espagne pour y retrouver la tétine
que sa mère y avait oublié, c'est Clovis qui fracassa le Vase de Soissons espérant y retrouver le petit collier en os de burgonde de son épouse Clotilde. Enfin, c'est Hggrhhhtrffg, chef de la tribu des Vllffdfftt qui, douze mille ans avant notre ère, ordonna la destruction d'un grand monolithe noir qui faisait désordre au milieu de son élevage de singes.

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