Quel curieux nom que Bettancourt. Deux "t" et on évoque Liliane, la femme la plus riche de France. Un "t" et c'est Ingrid, la femme la plus triste de Bolivie. Liliane on s'en fout, elle se crème avec du L'Oréal, je n'en parlerai pas. Ingrid, par contre, peut retrouver un peu de moral car Nicolas, même pas essouflé d'avoir enchaîné jogging sur les murailles du Fort (de Brégançon) et assaut présidentiel sur Cécilia, a intimé à M. Uribe l'ordre de libérer un guerillero qu'on imagine barbu la Kalachnikov à la main plongeant dans la jungle dès sa libération. Pendant ce temps au PS on a arrêté de cultiver l'opposition de salon, pour passer à l'opposition de couloir, puis finalement à l'opposition d'alcôve dans l'appartement des Hollande-Royal. Ségolène commence à être aussi inécoutable que Marie-George et on peut commencer à lui prédire le même score aux législatives : 2% dans le buffet. Alors libérons des barbus, soit, mais échangeons plutôt nos divas : Prenez Ségo, rendez-nous Ingrid. Privée des rodomontades de la madone de Melle, Rachida pourra aller recoudre les juges agressés et rebrancher les portiques au tribunal de Metz, puis à Roissy dès que le Maître du Château lui en donnera l'instruction à l'issue d'un jogging sur les trottoirs du Faubourg Saint-Honoré (suivi du rituel assaut présidentiel sur qui vous savez).

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